Recherche

El Haqîqah

Haqîqah : « réalité ; vérité ; authenticité »

Catégorie

Non classé

L’anthropomorphisme sans équivoque d’al-Fawzân

Sâlih al-Fawzân, parmi les gourous les plus influents du mouvement « Wahhabite » à notre époque, explique honteusement dans son commentaire de « Lu’mat al I’tiqad » (p. 74)  la manière de comprendre l’attribut d’Allâh qui est « Yad » (litt : la Main) en déclarant :

« Ceci indique que Sa Parole : Avec deux Mains ﴿ [S.38/V.75] est le dédoublement d’une véritable main. Comme on le comprend dans la signification linguistique et [comme] on le comprend dans le sens commun. »

FIN DE CITATION

Qu’Allâh purifie nos cœurs d’une telle croyance esquissant clairement une relation entre le Créateur et Ses créatures.


  • Texte en arabe :

فدل على أن قوله : ﴿ بِيَدَئَ ﴾، تثنية يد الحقيقية. كما يفهم هذا من المعني اللغوي ولمعروف في الحس


Publicités

Al-Sâwî al-Mâlikî sur les Wahhabites

Le Tafsîr al-Jalâlayn est l’un des plus grands tafsirs pour l’étude du Coran. Composé par les deux « Jalâl » — Jalâl al-Dîn al-Mahallî (m. 864 H) et de son élève Jalâl al-Dîn al-Suyûtî (m. 911 H). Le grand juriste Ahmad ibn Muhammad al-Sâwî al-Mâlikî (m. 1241 H) écrivit une glose (hâshiya) s’intitulant « Hâshiya al-‘alâma al-sâwî ‘alâ tafsîr al-jalâlayn ». En dessous du Verset 6 de la Sourate 35 :

﴾ Le Diable est pour vous un ennemi. Prenez-le donc pour un ennemi. Il ne fait qu’appeler ses partisans pour qu’ils soient des gens de la Fournaise. ﴿

Il est écrit :

« Il a été dit : Ce verset a été révélé à propos des Kharijites (khawârij), qui ont altéré l’interprétation du Coran et de la Sunnah, sur quoi ils ont déclaré qu’il permis de tuer et de prendre les biens des musulmans comme on peut voir dans leurs homologues modernes; à savoir, une secte dans le Hijâz appelé « Wahhabites » (al-wahâbiyyah), qui « pensent s’appuyer sur quelque chose de solide. Mais ce sont eux les menteurs. Le Diable les a dominés et leur a fait oublier le rappel d’Allah. Ceux-là sont le parti du Diable et c’est le parti du Diable qui sont assurément les perdants. »

Nous demandons à Allah Très Généreux pour les faire disparaître (litt : يقطع, les couper) complètement. »

Fin de citation


وقيل: هذه الآية نزلت في الخوارج الذين يحرفون تأويل الكتاب والسنة، ويستحلون بذلك دماء المسلمين وأموالهم، كما هو مشاهد الآن في نظائرهم، وهم فرقة بأرض الحجاز يقال لهم: الوهابية، يحسبون أنهم على شيء ألا إنهم هم الكاذبون، استحوذ عليهم الشيطان فأنساهم ذكر الله أولئك حزب الشيطان ألا إن حزب الشيطان هم الخاسرون »


 

Ahmad al-Ghumârî sur Ibn ‘Abd al-Wahhâb et ses partisans

Dans son livre « Ihyâ’ al-Maqbûr » (p. 48-49), le Hâfiz Abû al-Fayd Ahmad b. Abî ‘Abdallâh al-Siddîq al-Ghumârî (رحمه الله) écrit :

« […] Comme les Qarnîyyun [disciples de la Corne de Satan] l’ont fait avec les tombes des Compagnons, des Saints (awliyâ’) et des Pieux (salihîn) à Médine et à la Mecque et [dans] d’autres [villes] qu’ils occupent dans les [différents] pays. A leur terre [le Najd], Allah n’a donné aucun Saint (walî) ou Pieux (salîh) depuis les débuts de l’Islam jusqu’à aujourd’hui. Au lieu de cela, c’est dans cette région qu’Allah a fait naître « La Corne de Satan » (al-Qarn al-Shaytân), dont ses suiveurs sont les Khawârij du XIII siècle et des siècles suivants.

Craignez ainsi Allah, et ne soyez pas de ceux qui sont séduits par eux, qui soutiennent leur secte corrompue, basée sur des opinions sans valeurs et qui entraînent dans un égarement évident, tel que le Prophète (صلّى اللّه عليه و سلّم) les a décrit : des gens qui sont les « Chiens de l’enfer » (kilâb al-nâr), qui sont les « plus mauvais de tous ceux qui vivent sous le ciel », et qui « sortent de la religion comme une flèche qui sort de l’arc ».

Ils prétendent posséder les paroles les plus véridiques dans leurs débats sur l’Unicité (tawhîd), ils affirment mettre en application la Sunna et combattre les innovations (bid`a) – mais, par Allah, ils sont noyés par les innovations. En réalité, il n’y aucune innovation pire que les leurs. Ils s’écartent de la religion « comme une flèche qui sort de l’arc », et cela malgré leurs efforts extérieurs dans le culte et dans la prétendue adhésion à la vraie religion.

Ils sont comme le Prophète (صلّى اللّه عليه و سلّم) les a décrit: « L’un d’entre vous mépriserait les prières et les jours de jeûne qu’il a faits avec eux. Ils récitent le Qur’an mais leur récitation ne va pas plus loin que leur gorge » .

C’est pour cette raison qu’il (صلّى اللّه عليه و سلّم) s’est abstenu de faire des invocations pour le Najd, alors qu’il avait invoqué pour le Yémen et pour la Syrie.

Il prononça ces mots : « Ô mon Dieu ! Bénis notre Yémen, bénis notre Syrie – et des personnes, qui étaient avec lui, ont dit,« Et notre Najd, Ô Messager d’Allah ? », mais il répéta son invocation pour le Yémen et pour la Syrie. Et les gens ont réitéré leur demande jusqu’à ce qu’il leur explique, après la deuxième et la troisième invocation, pourquoi il ne prierait pas pour le Najd: « Là [au Najd], il y aura des tremblements de terre et des fitnas [troubles], et c’est là que se lèvera la Corne de Satan. » ». [1]

Rien n’a émergé de là qui n’ait provoqué plus de tremblements de terre et de désordres (fitna) que le culte établi par Muhammad Ibn ‘Abd al-Wahhâb. C’était un égaré qui a mené à l’égarement les gens qui l’ont suivi. C’est lui la corne du diable annoncée par le Messager (صلّى اللّه عليه و سلم) qui s’est abstenu de prier pour le Najd à cause de lui, et à cause de tous les problèmes (fitna) qui découleraient de cette secte (da`wa) démoniaque. »

Fin de citation

[1] Rapporté par Bukhârî dans son Sahîh


كالقرنين الذين فعلوا ذلك بقبور الصحابة والشهداءوالصالين بالمدينة ومكة وغيرهما مما احتلوه من البلاد ، وأما أرضهم فلم يجعل الله منها ولياً ولا صالحاً منذ ظهور الإسلام إلى وقتنا وإنما جعل بها قرن الشيطان وأتباعه خوارج القرن الثالث عشر وما بعده فليتق الله من يغتر بهم وينصر مذهبهم الفاسد ورأيهم الباطل وضلالهم المنصوص عليه من النبي صلى الله عليه وعلى آله وسلم الذي سماهم كلاب النار وأخبر بأنهم شر من تحت أيم السماء وأنهم يمرقون من الدين مروق السهم من الرمية ، وأنهم يقولون من خير قول البرية ، وهو ما يتمشدون به من التوحيد والعمل بالسنة ومحاربة البدعة وهو والله غرقى في البدعة ، بل لا بدعة شر من بدعتهم الواصلة بهم إلى المروق من الدين مروق السهم من الرمية مع اجتهادهم في العبادة والتمسك بالدين ظاهراً ، كما قال النبي صلى الله عليه وعلى آله وسلم في وصفهم (( يحقر أحدكم صلاته مع صلاتهم وصيامه مع صيامهم يقرأون القرآن لا يجاوز تراقيهم )) ، ولهذا امتنع صلى الله عليه وعلى آله وسلم من الدعاء لنجد لما دعا لليمن والشام ، فقال : (( اللهم بارك لنا في يمننا ، اللهم بارك لنا في شامنا )) ، فقالوا : وفي نجدنا يا رسول الله ، فأعاد الدعاء لليمن والشام ، فأعادوا قولهم ، فقال في المرة الثانية أوالثالثة مبيناً سبب عدم دعائه لنجد : (( هناك الزلازل والفتن وبها يطلع قرن الشيطان )) (1) فلم يظهر منها ممن حصلت به الزلازل والفتن في الدين إلا محمد بن عبد الوهاب الضال المضل فكان هو قرن الشيطان الذي أخبر به الرسول صلى الله عليه وعلى آله وسلم وامتنع من الدعاء لنجد من أجله ومن أجل الفتن الصادرة بسبب دعوته الإبليسية


Ibn ‘Abidîn al-Hanafî sur les suiveurs d’Ibn ‘Abd al-Wahhâb

Dans « Radd al-Mukhtâr ‘alâ al-dar al-Mukhtâr » (Vol. 6, p.423), l’Imâm Muhammad Amîn Ibn ‘Abidîn al-Hanafî [m. 1252 H] surnommé le « Le Sceau des Vérificateurs » (khatimat al-muhaqqiqîn) a dit :

« L’objectif des disciples de ‘Abd al-Wahhâbb, les Khawârij de notre époque :

Sa parole : (et qui considèrent les compagnons du Prophète (صلّى الله عليه وسلّم) comme mécréants) ne constitue pas une condition pour recevoir l’appellation de khawârij, mais il s’agit plutôt d’une simple clarification de ce qu’on fait ceux qui se sont révoltés contre ‘Ali (رضي الله عنه).

Sinon, il est suffisant qu’ils soient convaincus de la mécréance de ceux qu’ils combattent, comme cela s’est produit à notre époque avec les disciples de ‘Abd al-Wahhâb, qui ont émergé du Najd et ont attaqué les deux sanctuaires (Makkah et Médine).

Ils prétendaient suivre l’école Hanbalite, mais ils croyaient qu’eux seuls étaient musulmans, et que la totalité de ceux qui s’opposaient à leur croyance étaient des polythéistes. Sur cette base, ils ont légitimé le meurtre des gens de Ahl al-Sunnah de même que leurs savants, jusqu’à ce que Allâh les réduisent en miettes en l’an 1233 après l’Hégire par le biais de l’armée des musulmans. »

Fin de citation


  • Texte en arabe :

مطلب في أتباع عبد الوهاب الخوارج في زماننا
قوله: (ويكفرون أصحاب نبينا (صلّى الله عليه وسلّم)) علمت أن هذا غير شرط في مسمى الخوارج، بل هو بيان لمن خرجوا على سيدنا علي رضي الله تعالى عنه، والا فيكفي فيهم اعتقادهم كفر من خرجوا عليه، كما وقع في زماننا في 
أتباع عبد الوهاب الذين خرجوا من نجد وتغلّبوا على الحرمين، وكانوا ينتحلون مذهب الحنابلة، لكنهم اعتقدوا أنهم هم المسلمون وأن من خالف اعتقادهم مشركون، واستباحوا بذلك قتل أهل السنّة قتل علمائهم حتى كسر الله شوكتهم وخرب بلادهم وظفر بهم عساكرالمسلمين عام ثلاث وثلاثين ومائتين وألف 


Définition du Soufisme par al-Qushayrî 

L’Imâm Abû al-Qâssim al-Qushayrî dans « al-risâla al-qushayriyya » (p. 42) écrit :

« Sachez (رحمكم اللّه تعلى) qu’après la mort du Messager d’Allâh (صلى اللّه عليه وسلم), les meilleurs Musulmans de l’époque choisirent d’être nommé par un nom qui reflétait leur compagnonnage du Messager d’Allah (صلى اللّه عليه وسلم) car il n’y avait pas de vertu plus grande que celle-là. Alors ils furent appelés « Compagnons » (sahâba).

Lorsque la seconde génération leur succéda, ceux qui étaient en compagnie des Compagnons, furent nommés « Successeurs » (al-tâbi`ûn). Les Successeurs ont considéré ce nom comme la plus noble des caractéristiques.

Ensuite, ceux qui vinrent après eux, furent appelés « Successeurs des Successeurs » (atbâ` al-tâbi`în).

Plus tard, les gens se partagèrent en diverses catégories ; il se forma des classes d’hommes distinctes les unes des autres.

On donna le nom d’ « Ascètes » (zuhhâd) et « Adorateurs » (`ubbâd) à ceux qui se distinguaient par leur zèle dans les exercices de la religion.

Après cela apparurent les innovations [dans la religion] et des sectes. Chacun [des membres] prétendait que les [vrais] Ascètes étaient parmi eux.

Alors, parmi ceux qui étaient profondément attachés à la tradition Prophétique [Sunna], les hommes qui se tenaient à tout instant en la présence d’Allâh, et qui veillaient sur leurs cœurs pour ne se laisser jamais aller au relâchement, furent distingués des autres par le nom « Tassawûf » [Soufisme]. Ce nom fut communément donné aux plus grands d’entre eux avant la fin du second siècle de l’hégire. »

Fin de citation


  • Texte en arabe :

إعلموا، رحمكم اللّه تعلى، أن المسلمين بعد رسول اللّه صلى اللّه عليه وسلم: لم يتسم أفاضلهم في عصرهم بتسمية علم، سوى صحبة رسول اللّه صلى اللّه عليه وسلم، إذ لا فضيلة فوقها، فقيل لهم: الصحابة. ولمَّا أدركهم أهل العصر الثاني سمى من صخب الصحابة: التابعين ورأوا في ذلك أشرف سِمة. ثم قيل لمن بعدهم: أتباع التابعين. ثم اختلف الناس، وتباينت المراتب، فقيل لخواص الناس مِمن لهم شدة عناية بأمر الدين: الزهاد والعباد. ثم ظهرت البدع، وحصل التداعي بين الفرق، فكل فريق ادعوا أن فيهم زهاداً. فانفرد خواص أهل السنة المراعون أنفسهم مع االله تعالى، الحافظون قلوم عن طوارق الفعلة باسم التصوف. واشتهر هذا الاسم لهؤلاء الأكابر قبل المائتين من الهجرة


Introduction : Sur la mention de certaines choses qui font augmenter la foi (al-imân)

Al-Hâjj ‘Umar al-Fûtî al-Tijânî (m.1864 J-C) écrit dans « Rimâh hizb al-Rahîm `alâ nuhûr hizb al-Rajîm » (p.7-10) :

« Nous disons que c’est en Allâh (تعالى) qu’est la réussite (al-tawfîq) ; et Il est Le Guide (al-hâdî), par Sa Munificence, vers le chemin droit.  Il a dit dans « al-Ibrîz » :

« Je l’ai entendu – c’est-à-dire, Le Pôle ‘Abd al-‘Azîz ibn Mas’ûd – énumérer les choses qui font augmenter la foi. Il (رضي الله تعالى عنه) a dit :

  • Parmi ceci, il y a la visite des tombes (ziyârat al-qubûr).
  • Parmi ceci, il y a l’aumône (al-sadaqah) pour Allâh ; Exalté soit-Il ; exclusivement.
  • Parmi cela, il y a la méfiance contre les serments parjures (al-aymân al-hânithah).
  • Parmi cela, le fait de baisser le regard devant les parties intimes (al-‘awrât) et contre les observer.
  • Parmi cela, il y a le fait de négliger les actes de désobéissance des êtres humains. En effet, quiconque observe les actes de désobéissance des êtres humains et les inspecte ; Allâh pourrait certainement l’éprouver des troubles obsessionnels (al-waswâs).Ceci, par le fait qu’Allâh octroie des délices au désobéissant, continue à lui octroyer des délices et abonde sur lui des dons. L’observateur de ses actes de désobéissance dit alors : « C’est comme si celui-là n’a aucunement accédé à ces délices qu’à cause de sa désobéissance ». De la sorte, le démon (al-shaytân) lui inflige des troubles obsessionnels au sujet de la désobéissance, jusqu’à ce qu’il tombe dedans. Ou bien, il lui inflige des troubles obsessionnels sur un autre volet.Il dira alors : « Comment Son Seigneur lui octroie-t-il des délices, alors que lui, il Lui désobéit ? Et Il te prive, alors que toi, tu l’obéis ? Ceci n’est pas du tout conforme aux exigences de la sagesse ». Il y en a encore d’autres (façons), parmi les troubles obsessionnels qui sont erronés. Qu’Allâh nous en préserve ! ».

Je dis [‘Umar al-fûtî] : Cette parole pointe du doigt la lésion (al-âfah) qui se trouve dans la fréquentation des désobéissants que l’auteur du (livre intitulé) « al-Ibrîz«  a mentionné quand :

« Il a questionné son maître précité ; au sujet de la parole de Shaykh al-Hattâb et Shaykh al-Mawwâq (رحمهما الله تعالى) lorsqu’il y a eu une divergence au sujet de l’entrée dans des salles de bain (al-hammâm) avec des dévêtus qui ne se couvrent pas (les parties intimes).

Shaykh al-Hattâb a dit : « L’entrée est interdite et il faut faire les ablutions sèches (al-tayammum), s’il craint l’eau froide ».

Shaykh al-Mawwâq a dit : « Il entre, se couvre et baisse ses yeux ; et nul grief à lui« .

Puis, il a dit que son maître a répondu que :

« L’avis correct est avec Shaykh al-Hattâb. Quant à ce qu’a évoqué Shaykh al-Mawwâq, il y a dedans une lésion même en considérant le fait de se couvrir, tout en se méfiant de manière extrême et fuyant le regard vers les parties intimes d’un autre jusqu’aux limites du possible. Ceci consiste au fait que les actes de désobéissance et la divergence d’avec Les Ordres d’Allâh ; Exalté soit-Il ; ne s’effectuent pas sans être accompagnés de ténèbres qui constituent des traits et des liaisons entre lui (l’auteur) et La Géhenne (jahannam). Ainsi, les ténèbres jouent pour lui le rôle d’irrigateur à partir de La Géhenne, par leur occasion. Et personne n’est plus connaissant de cela que Les Anges d’Allâh ; Exalté soit-Il.

Lorsque des gens se réunissent sous une toiture de salle de bain par exemple, dans la désobéissance, et que celle-ci se manifeste de la part de tous ; les ténèbres engloberont alors cet endroit. Ceci fera que Les Anges vont fuir en s’éloignant d’eux. Lorsqu’Ils prennent la fuite, le démon arrivera avec son armée et peuplent cet endroit. De ce fait, les lumières de leur foi en ce moment précis seront à l’image de lampes dont surviennent sur elles une tempête de vent de tout part. Tu verras alors leurs lumières partir tantôt dans un sens, et tantôt dans un autre, et tantôt réfléchie vers le bas ; jusqu’à ce que tu te dises qu’elle est éteinte et disparue. C’est pour cela que les actes de désobéissance sont les précurseurs de la mécréance. (Nous implorons) La Protection d’Allâh.

Il prolonge son assise avec eux, et s’assoit avec eux jour après jour ; tout en étant dans sa lecture, et eux dans leurs actes de désobéissance. Inévitablement, les jours et les nuits n’arrêteront de survenir à lui ; jusqu’à ce qu’il bascule vers eux et retourne (sa veste) en faisant partie des leurs à cause de la raison que l’on avait évoquée.

C’est pour cela qu’il est interdit de se réunir avec les gens de la perversité et de la désobéissance ; car, le sang et le désir circulent en nous et en eux ; sauf ceux à qui Allâh a fait miséricorde, et combien ils sont peu !  » ».

Puis, il a dit :

  • « Parmi ceci, il y a le fait de magnifier les savants qui sont le porteurs La Loi (al-shari‘ah) – qu’Allâh soit satisfait d’eux ! – les magnifier fait augmenter la foi.

Qu’Allâh fasse de nous parmi ceux qui connaissent leur valeur !

Il a dit :

« Si toutefois, la masse populaire (al-‘âmmah) savait la valeur des savants auprès d’Allâh ; Tout Puissant et Majestueux soit-Il ; Ils ne les auraient pas laissés marcher sur Terre. Et incontestablement, les habitants de chaque contrée auraient pris en charge à tour de rôle, le savant qui se trouve entre eux, et l’auraient porté sur leurs nuques » ».

Je dis : Parmi ceci, il y en a des choses que Notre Maître a citées, en soutenant que celui qui souhaite voir son cœur s’adoucir, qu’il les hante. En effet, je n’ai dit que celles-ci font augmenter la foi que parce qu’ils adoucissent le cœur. Et le cœur ne s’adoucit que par l’augmentation de la foi. Il ; Exalté soit-Il ; a dit : Les vrais croyants sont ceux dont quand on mentionne Allâh, leurs cœurs frémissent. Et quand Ses Versets leur sont récités, cela fait augmenter leur foi. Et ils placent leur confiance exclusivement en leur Seigneur ﴿ [S.8 /V.2].

Celles-ci sont :

  • La fréquence de l’évocation de la mort (dhikr al-mawt) accompagnée du repentir intégral (al-tawbah al-kâmilah).
  • La limitation des aspirations (taqsîr al-amal) en ayant à l’esprit la présence de la mort (istihdâr al-mawt) auprès de chaque respiration.
  • Veiller à (murâqabah) Allâh ; Tout Puissant et Majestueux soit-Il ; auprès de tout mouvement et repos, par le cœur, la langue et les membres.
  • Le bannissement de la colère, de manière absolue ; sauf si cela est pour Les Droits d’Allâh ; Tout Puissant et Majestueux soit-Il.
  • Le bannissement de la rancune ou haine (al-hiqd) envers les musulmans, de manière absolue ; qu’ils soient ennemis ou amis.
  • Le bon conseil à leur profit.
  • L’ascétisme à l’égard de ce bas-monde.
  • La fuite de l’ensemble (des formes) d’auto-émerveillement (al-‘ujb), (de la quête) du pouvoir ou de l’autorité (al-riyâsah) et l’ensemble de ses causes.
  • L’abandon de ce qui n’a pas de sens, que cela soit une parole ou un acte.
  • La permanence du silence, sauf ce qui est de la mention du Rappel d’Allâh; Tout Puissant et Majestueux soit-Il.
  • La fréquence de la tristesse pour les choses concernant l’au-delà.
  • L’éloignement de la plaisanterie (al-mizâh) et de ses acteurs.
  • L’éloignement de la médisance et de ses acteurs.
  • Se préserver de s’assoir avec quiconque dont s’assoir avec lui n’est pas à l’abri des instants ou subtilités (daqâ’iq) de médisance.
  • L’abandon de l’exultation (al-farah) à cause des fortunes éphémères (d’ici-bas)
  • Et l’abandon de la tristesse à cause de sa perte.
  • L’attention et l’éveil du sommeil de l’insouciance vis-à-vis de la mention du Rappel d’Allâh; Tout Puissant et Majestueux soit-Il.
  • La longue méditation au sujet de la mort,
  • De la tombe
  • Et l’ensemble de ses horreurs jusqu’au jour de la résurrection.
  • La longue méditation au sujet du jour de la résurrection
  • Et ses différentes sortes d’horreurs et d’endroits.
  • La méditation au sujet des caves sous-terraines (al-darakât) de La Géhenne et de tous ses types de châtiment.
  • La méditation au sujet du Paradis et de tous ses types de délice.
  • L’isolement au détriment De la fréquentation des gens –dans leur totalité et individuellement – à part avec celui dont on profite de son aide concernant les affaires religieuses ; à l’image de la réception des verdicts de La Loi (al-ahkâm al- ashar`iyyah), le rappel (al-tadhkîr), le sermon (al-wa`z) et la conduite spirituelle (al-sulûk).
  • Ne pas écouter la discussion des gens
  • L’abandon de l’assise avec eux.
  • Le compagnonnage des vertueux qui aident sur la voie de l’au-delà et qui y incitent ; dans le cas contraire, l’isolement est primordial s’ils ne sont pas repérés.
  • La consommation du licite (al-halâl) selon les possibilités, du plus licite au meilleur.
  • L’inhérence (attachement) à la faim et à la soif, avec modération ; sans excès, ni négligence.
  • La permanence de la veillée spirituelle (al-sahr), avec modération ; sans excès, ni négligence.
  • L’abandon du maniement des désirs –globalement et dans le détail– sauf que cela soit obligatoire pour une exigence impérative.
  • L’abandon de l’entretien avec le cœur dans toute chose, sauf dans la mention du Rappel d’Allâh; Tout Puissant et Majestueux soit-Il.
  • La fréquence de la mention du Rappel d’Allâh; Tout Puissant et Majestueux soit-Il.
  • L’hostilité avec l’égo en ne comptant jamais sur lui.
  • L’abandon de fournir des efforts pour obtenir ses caprices, ne jamais l’y secourir et l’en parer.

Puis, Il a évoqué cinq (5) choses. Celui qui les fait, Allâh le guidera vers Luiet vers Son Chemin. Et il n’y a nul doute que celles-ci également font augmenter la foi.

  • La première : La foi en Allâh, en l’occurrence la foi intégrale. Allâh; Exalté soit-Il ; a dit : En vérité, Allâh est Guide de ceux qui ont véritablement cru, vers le droit chemin ﴿ [S.22/V.54]. Il a dit : Quiconque croit en Allâh, Il guide son cœur ﴿ [S.64/V.11].
  • La deuxième : Le retour exclusif (al-inâbah) vers Allâh; Tout Puissant et Majestueux soit-Il; en se dirigeant vers Lui perpétuellement ; de même, se détourner de tout ce qui Lui est différent. Allâh; Exalté soit-Il; a dit : Et Il guide vers Lui celui qui se retourne exclusivement [vers Lui] ﴿ [S.42/V.13].
  • La troisième : La lutte avec l’égo sur l’obéissance à Allâh ; Tout Puissant et Majestueux soit-Il ; en évitant Ses Interdictions : de même, le destituer de ses attributs ; afin qu’il puisse concorder aux attributs louables ; et aussi l’installer strictement pour Allâh; Tout Puissant et Majestueux soit-Il ; sur ce qu’Il veut. Allâh; Tout Puissant et Majestueux soit-Il ; a dit : Et quant à ceux qui luttent pour Nous, Nous les guiderons certes sur Nos Sentiers. Et Allâh est en vérité avec les bienfaisants ﴿ [S.29 /V.69].
  • La quatrième : Le fait de Le suivre dans toute parole, acte, mouvement et repos. Allâh; Exalté soit-Il ; a dit : Et suivez-Le, afin que vous soyez bien-guidés ﴿ [S.7/V.158].
  • La cinquième : Le ferme attachement (al-i`tisâm) à Allâh; Tout Puissant et Majestueux soit-Il. Allâh; Exalté soit-Il; a dit : Quiconque s’attache fortement à Allâh, il est certes guidé vers un droit chemin ﴿[S.3/V.101].

Puis, Il a cité des choses qui empêchent le fait que le démon (al-shaytân) ait un chemin contre le serviteur. Et il n’y a nul doute que celles-ci également font augmenter la foi ; car celui pour qui le démon a été empêché de l’atteindre, sa foi va augmenter.

Celles-ci sont :

  • La correction de la servitude (tashîh al-‘ubûdiyyah) strictement pour Allâh; Tout Puissant et Majestueux soit-Il.
  • La pureté de l’intention (al-ikhlâs).
  • L’imploration de refuge (al-isti`âdhah) à Allâh; Tout Puissant et Majestueux soit-Il ; dès que l’on éprouve le sentiment dans son for intérieur.
  • La correction de la foi (tashîh al-îmân).
  • La confiance stricte en Allâh; Tout Puissant et Majestueux soit-Il.

Allâh; Exalté soit-Il ; a dit : En vérité, il n’a aucun pouvoir sur ceux qui croient et qui placent leur entière confiance en leur Seigneur ﴿ [S.16/V.99].

Et Il ; Exalté soit-Il ; a dit : En vérité, Mes vrais serviteurs, tu n’as aucun pouvoir sur eux ﴿ [S.17/V.65].

Et Il ; Exalté soit-Il ; a dit : Et si jamais le démon t’incite à faire le mal, cherche refuge auprès d’Allâh! ﴿ [S.7/V.200].

Et Il a dit : A part Tes vrais serviteurs parmi eux, les purifiés ﴿ [S.38/V.83].

Puis, Il a cité trois (3) choses, pour quiconque souhaite L’Amour (al-mahabbah) de La Part d’Allâh; Tout Puissant et Majestueux soit-Il. Et il n’y a nul doute que ce qui provoque L’Amour d’Allâh envers le serviteur, fait augmenter la foi.

  • La première : L’amour du serviteur envers son Seigneur; Glorifié et Exalté soit-Il . Il; Exalté soit-Il; a dit : ﴾ Il les aime et ils L’aiment ﴿ [S.5/V.54].
  • La deuxième : Le fait de Le suivre dans tout mouvement et repos ; parole, acte et état. Il ; Exalté soit-Il ; a dit : Dis: «Si vous aimez vraiment Allâh, suivez-moi, Allâh vous aimera (yuhbibkum) » ﴿ [S.3/V.31].
  • La troisième : La purification complète de tout ce qui est autre qu’Allâh; Tout Puissant et Majestueux soit-Il ; exotériquement et ésotériquement. Il ; Exalté soit-Il ; a dit : Et Allâh aime ceux qui se purifient ﴿ [S.9/V.108].

Je dis : L’intégralité de ce que l’on a mentionné ici comme qualités qui font augmenter la foi est de cinquante cinq (55) qualités. Elle est apparue –Louanges à Allâh– étant conforme au nombre de chapitres de ce livre, sans intention de ma part. Ceci n’est rien d’autre qu’Une Convenance (muwâfaqah) Divine. Et c’est à Allâh exclusivement que reviennent Les Louanges.

Complément : 

Celui qui souhaite l’amélioration (salâh) de ses actes et sa rectitude (istiqâmah) avec Allâh ; Tout Puissant et Majestueux soit-Il ; qu’il ne se prononce que sur ses nécessités et ce qui le concerne. Allâh; Exalté soit-Il ; a dit : Ô vous qui avez cru ! Craignez Allâh et prononcez-vous avec des paroles de droiture, IL améliorera alors vos actes ﴿ [S33/V.70-71].

Et sache que l’ascétisme (al-zuhd) à l’égard de ce bas-monde fait hériter :

  • La science sans apprentissage;
  • La guidée sans orientation ;
  • La puissance sans clan ;
  • La richesse sans fortune.

Il a dit : « Celui qui souhaite qu’Allâh lui donne une science sans apprentissage et une guidée sans orientation, qu’il soit ascète à l’égard de ce bas-monde ». Il a aussi dit : « Lorsque le serviteur est ascète à l’égard de ce bas-monde, Allâh lui fera hériter de trois (3) qualités : une puissance sans clan, une richesse sans fortune et une science sans apprentissage ».

Je dis : La cinquième, parmi les utilités de l’ascétisme, il y a L’Amour d’Allâh envers l’ascète. Il a répondu à celui qui Lui avait interrogé au sujet d’un acte à travers lequel Allâh va l’aimer et les êtres humains vont aussi l’aimer ; Il a alors répondu : « Sois ascète au sujet de ce bas-monde, Allâh t’aimera ; et sois ascète à l’égard de ce qui est auprès des êtres humains, ces derniers t’aimeront. Celui qui souhaite qu’Allâh soit en sa compagnie dans toute chose, celui-ci est alors dans une grande sécurité ».

  • Allâh ; Exalté soit-Il ; a dit :  Et sachez qu’Allâh est en compagnie des pieux ﴿ [S.9/V.36].
  • Allâh ; Exalté soit-Il ; a dit :  Certes, Allâh est avec ceux qui [L’] ont craint avec piété et ceux qui sont bienfaisants ﴿ [S.16/V.128].
  • Allâh ; Exalté soit-Il ; a dit : ﴾ Certes, Allâh est avec les endurants ﴿ [S/2/V.153].

Allâh ; Exalté soit-Il ; est Le Conciliateur (al-muwafiq) par Sa Stricte Munificence, au correct ; et c’est exclusivement vers Lui ; Glorifié et Exalté soit-Il ; qu’est le renvoi ou source (al-marji’) et le retour ultime (al-ma’âb). »

Fin de citation


  • Texte en arabe :

في ذكر بعض الأمور التي تزيد في الإيمان

فأقول وبالله تعالى التوفيق ، وهو الهادي بِمَنِّه إلى سواء الطريق ، قال في الإبريز :
وسمعته ، يعني القطب عبد العزيز بن مسعود رضي الله عنه ، يعدّ الأمور التي تزيد في الإيمان فقال رضي الله تعالى عنه : منها زيارة القبور ، ومنها الصدقة لله تعالى خالصة ، ومنها التحرّز عن الأَيْمان الحانثة ، ومنها غضّ البصر عن العورات والنظر إليها ، ومنها التغافل عن معاصي الناس ، لأن من ينظر في معاصي الناس ويتتبعها قد يبتليه الله بالوسواس بأن ينعم الله على العاصي ، ويديم عليه النعمة ، ويجزل له العطية ، فيقول الناظر إلى معصيته كأن هذا إنما أدرك هذه النعمة بمعصيته ، فيوسوس له الشيطان في المعصية حتى يقع فيها ، أو يوَسْوِسُه على وجه آخر فيقول كيف أنعم عليه ربه وهو يعصيه وحرمك وأنت تطيعه ، ما هذا مقتضى الحكمة ، إلى غير ذلك من الوساوس الباطلة أعاذنا الله منها
قلت : وهذا الكلام يشير إلى الآفة التي في مخالطة العصاة التي ذكرها صاحب الابريز حين سأل شيخه المذكور سابقا عن كلام الشيخ الحطاب ، وكلام الشيخ المواق رحمهما الله تعالى ، لمّا اختلفا في دخول الحمام مع مكشوفين لا يستترون ، فقال الشيخ الحطاب : يحرم الدخول ، ويجب التيمم إن خاف من الماء البارد ، وقال الشيخ المواق : يدخل ويستتر ويغض عينه ولا حرج عليه . ثم قال إن شيخه رضي الله تعالى عنه أجاب :
بأن الصواب مع الشيخ الحطاب ، وأما ماذكره الشيخ المواق ففيه آفة مع فرض التستر ، محترزا إلى الغاية ، وفارّاً من النظر في عورة غيره إلى النهاية ، وهي أن المعاصي ، ومخالفة أوامر الله تعالى لا تكون إلا مع الظلام الذي بيْنَه وبين جهنم خيوط واتصالات ، فجعل الظلام له كالسقي من جهنم بسببها ، ولا أحد أعرف بذلك من ملائكة الله تعالى ، فإذا اجتمع قوم تحت سقف بحمام مثلا على معصية ، وظهرت المعصية من جميعهم ، عمّ الظلام ذلك الموضع فتنفر الملائكة عنه ، وإذا نفرت جاء الشيطان وجنوده فعمروا الموضع ، فتصير أنوار إيمانهم حينئذ كالمصابيح جاءتها الرياح العاصفة من كل مكان ، فترى نورها مرة يذهب إلى هذه الجهة ومرة إلى هذه الجهة ، ومرة ينعكس إلى الأسفل حتى تقول أنه انطفى واضمحلّ ، ولهذا كانت المعاصي بريد الكفر والعياذ بالله . فإذا كان الحمام وأهله على الحالة التي وصفنا ، وفرضنا رجلا خيِّرا ديِّنا فاضلا متحرزا جاء ودخله واستتر ، فإنه يقع لنور إيمانه اضطراب بالظلام الذي وجده في ذلك الحمام ، لأنّ ذلك الظلام ضد للإيمان ، فتضطرب ملائكته لذلك أيضا فتطمع فيه الشياطين وتصل إليه ، وتشَهِّى إليه النظر في العورة وتغويه ، فلا يزال معهم في قتال ، وَهُمْ يقوُون عليه وهويضعف بين أيديهم ، حتى يستحسن الشهوة ، ويستلذ النظر للعورة ، نسأل الله السلامة . ولو فرضنا جماعة يشربون الخمر ويستلذون به ، ويظهرون المعاصي التي تكون معه ويفحشون فيها ، ولا يحترزون من أحد ولا يخشونه ، ثم فرضنا رجلا جاءهم وفي يده دلائل الخيرات ، فجلس بينهم وجعل يقرؤها ، وطال معهم الجلوس ، وجلس معهم اليوم على آخره وهو على قراءته وهم على معاصيهم ، فإنه لا يذهب عليه الليل والنهار حتى ينقلب إليهم ، يرجع من جملتهم ، للعلة التي ذكرناها . ولهذا نُهِيَ عن الإجتماع مع أهل الفسق والعصيان لأن الدم والشهوة فينا وفيهم إلا من رحم الله وقليل ماهم
ثم قال : ومنها تعظيم العلماء الذين هم حملة الشريعة رضي الله تعالى عنهم . فتعظيمهم يزيد في الإيمان جعلنا الله من الذين يعرفون قدرهم . قال رضي الله عنه وأرغبَ عنه : ولو علم العامة قدر العلماء عند الله عزوجل ما تركوهم يمشون على الأرض ، ولَتَنََاوَبَ أهل كل حومة العَالِمَ الذي فيهم وحملوه على أعناقهم أهـ .

قلت : ومنها أمور ذكرها شيخنا رضي الله تعالى عنه أن من أراد أن يلين قلبه فليلازمها ، وإنما قلْتُ أنها تزيد في الإيمان كونها تلين القلب ، ولا يلين القلب إلا بزيادة الإيمان ، قال تعالى :  إنما المومنون الذين إذا ذكروا الله وجلت قلوبهم وإذا تليت عليهم آياته زادتهم إيمانا وعلى ربهم يتوكلون  ، وهي :

كثرة ذكر الموت مع التوبة الكاملة ، وتقصير الأمل باستحضار الموت عند كل نفس ، ومراقبة الله عزوجل عند كل حركة وسكون بالقلب واللسان والأركان ، ونفي الغضب مطلقا إلا أن يتحقق لله عزوجل ، ونفي الحقد على المسلمين مطلقا من عدو وصديق والنصيحة لهم ، والزهد في الدنيا والفرار من جميع وجوه الرياسة وجميع أسبابها ، وترك ما لا يعني من قول وعمل ، ودوام الصمت إلاّ من ذكر الله عز وجل ، وكثرة الحزن من أمر الآخرة ، والبعد عن المزاح وأهله ، والبعد عن الغيبة وأهلها ، والتحفظ من مجالسة من لا تسلم مجالسته من دقائق الغيبة ، وترك الفرح بالحظوظ العاجلة ، وترك الحزن من فقدها ، والإنتباه واليقظة من سِنَةِ الغفلة بذكر الله عز وجل وطول التفكر في الموت والقبر وسائر أهواله إلى يوم القيامة ، وطول التفكر في يوم القيامة وضروب أهوالها ومواطنها ، والتفكر في دركات جهنم وسائر أنواع عذابها ، والتفكر في الجنة وسائر أنواع نعيمها ، والعزلة عن مخالطة الناس جملة وتفصيلا إلا من يستعان به على أمر الدين كتلقي الأحكام الشرعية ، والتذكير والوعظ والسلوك ، وعدم الإصغاء لحديث الناس وترك مجالستهم ، وصحبة الصالحين الذين يعينون على طريق الآخرة ويحضون عليها ، وإلاّ فالعزلة أولى إن لم يوجدوا ، وأكل الحلال بقدر الإمكان الأعلى فالاعلى ، وملازمة الجوع والعطش باالتوسط ، من غير إفراط ولا تفريط ، ودوام السهر والتوسط ، من غير إفراط ولا تفريط ، وترك مناولة الشهوات جملة وتفصيلا إلا أن يجب لضرورة لا بد منها ، وترك حديث القلب في كل شيء إلا في ذكر الله عزوجل ، وكثرة ذكر الله عزوجل ، وعداوة النفس بعدم التعويل عليها ، وترك السعي في حظوظها وعدم الإنتصار لها والانتصاف منها .

. ثم ذَكَرَ رضي الله تعالى عنه خمسة أمور، مَنْ فَعَلَها يهديه الله إليه وإلى طريقه ، ولا شك أنها أيضا تزيد في الإيمان :

  • أولها : الإيمان بالله الإيمان الكامل ، قال الله تعالى :  وَإِنَّ اللَّهَ لَهَادِ الَّذِينَ آمَنُوا إِلَى صِرَاطٍ مُسْتَقِيمٍ   وقال :  وَمَنْ يُؤْمِنْ بِاللَّهِ يَهْدِ قَلْبَهُ  )
  • ثانيها : الإنابة إلى الله عزوجل بالإقبال عليه دواما ، والإعراض عن كل ما سواه ، قال الله تعالى :  وَيَهْدِي إِلَيْهِ مَنْ يُنِيبُ  )
  • ثالثها : مجاهدة النفس على طاعة الله عزوجل باجتناب نواهيه وترييضها عن أوصافها حتي تجيب إلى الأوصاف الحميدة وإقامتها لله عزوجل على مايريده ، قال الله عزوجل :  وَالَّذِينَ جَاهَدُوا فِينَا لَنَهْدِيَنَّهُمْ سُبُلَنَا  )
  • رابعها : إتباعه صلى الله عليه وسلم في كل قول وعمل وحركة وسكون ، قال الله تعالى :  وَاتَّبِعُوهُ لَعَلَّكُمْ تَهْتَدُونَ 
  • خامسها : الإعتصام بالله عزوجل ، قال الله تعالى :  وَمَنْ يَعْتَصِمْ بِاللَّهِ فَقَدْ هُدِيَ إِلَى صِرَاطٍ مُسْتَقِيمٍ .

ثم ذكر أمورا تمنع أن يكون للشيطان سبيل على العبد ، فلا شك أنها أيضا تزيد في الإيمان ، لأنّ مَنْ حِيلَ بينه وبين الشيطان يزداد إيمانه ، وهي :

تصحيح العبودية لله عزّ وجلّ ، والإخلاص والإستعاذة بالله عزّ وجلّ عند الإحساس بشره ، وتصحيح الإيمان والتوكل على الله عزوجل ، قال الله تعالى :  إِنَّهُ لَيْسَ لَهُ سُلْطَانٌ عَلَى الَّذِينَ آمَنُوا وَعَلَى رَبِّهِمْ يَتَوَكَّلُونَ  ، وقال تعالى :  إن عبادي ليس لك عليهم سلطان  ، وقال تعالى :  وَإِمَّا يَنْزَغَنَّكَ مِنْ الشَّيْطَانِ نَزْغٌ فَاسْتَعِذْ بِاللَّهِ   ، وقال :  إلا عبادك منهم المخلصين . 

ثم ذكر رضي الله تعالى عنه ثلاث أمور لمن أراد المحبة من الله عزوجل ، ولا شك أنّ ما يوجب محبة الله للعبد يزيد إيمانا .

  • أَوَّلُها : محبة العبد ربه سبحانه وتعالى ، قال :  يُحِبُّهُمْ وَيُحِبُّونَهُ . 
  • ثانيها : إتباعه صلى الله عليه وسلم في كل حركة وسكون ، وقول وعمل وحال ، قال تعالى :  قُلْ إِنْ كُنْتُمْ تُحِبُّونَ اللَّهَ فَاتَّبِعُونِي يُحْبِبْكُمْ اللَّهُ  الآية .
  • ثالثها : الطهارة الكاملة من كل ما سوى الله عز وجل ظاهرا و باطنا ، قال تعالى :  وَاللَّهُ يُحِبُّ الْمُطَّهِّرِينَ أهـ .

قلت : وجملة ماذكر هنا من الخصال التي تزيد في الإيمان خمسة وخمسون خصلة ، فجاءت بحمد الله مطابقة عدد فصول هذا الكتاب من غير قصد مِنّي ، وإنما هي موافَقة إلهية ولله الحمد .

من أراد صلاح أعماله واستقامته مع الله عز وجل فلا يتكلم إلا في ضرورياته وما يعنيه ، قال تعالى :  يَاأَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا اتَّقُوا اللَّهَ وَقُولُوا قَوْلًا سَدِيدًا يُصْلِحْ لَكُمْ أَعْمَالَكُمْ   ، واعلم أن الزهد في الدنيا يورّث العلم من غير تعلّم ، والهدى بغير هداية ، والعزّ من غير عشيرة ، والغِنَى من غير مال ، قال صلى الله عليه وسلم : « من أراد الله أن يأتيه العلم من غير تعلم وهدى بغير هداية فليزهد في الدنيا » ، وقال صلى الله عليه وسلم : « إذا زهد العبد في الدنيا ورّثه الله ثلاث خصال عزا من غير عشيرة وغنى من غير مال وعلما من غير تعلم . » قلت : والخامس من فوائد الزهد محبة الله تعالى للزاهد ، قال صلى الله عليه وسلم للذي سأله عن عمل يحبه الله عليه ويحبه الناس ، فقال صلى الله عليه وسلم : « إزهد في الدنيا يحبك الله وازهد فيما عند الناس يحبك الناس ومن أراد أن يكون الله معه في كل شيء فهو في أموره » ، قال الله تعالى :  وَاعْلَمُوا أَنَّ اللَّهَ مَعَ الْمُتَّقِينَ  ، وقال الله تعالى :  إِنَّ اللَّهَ مَعَ الَّذِينَ اتَّقَوْا وَالَّذِينَ هُمْ مُحْسِنُونَ  ، وقال تعالى :  إِنَّ اللَّهَ مَعَ الصَّابِرِينَ   أهـ .

والله تعالى الموفق بمنه للصواب وإليه سبحانه المرجع والمآب


Préambule (organisation des chapitres)

Al-Hâjj ‘Umar al-Fûtî al-Tijânî (m.1864 J-C) écrit dans « Rimâh hizb al-Rahîm `alâ nuhûr hizb al-Rajîm » (p.2-7) :

« Pour commencer 

Le plus nécessiteux des esclaves envers son Maître, Le Richissime (al-ghanî), Le Très-Louangé (al-hamîd) ; en l’occurrence ‘Umar ibn Sa‘îd, L’originaire de Fouta-Toro (al-fûtîy al-tûrî) et de la contrée de Guédé (al-gadawî) ; l’espérant de La Faveur du Très-Louangé (al-hamîd) :

Ce livre, je l’ai intitulé « Les lances (rimâh) du groupe du Très-Miséricordieux sur les cous du groupe du Lapidé  ». Je l’ai érigé pour moi-même et pour mes frères dans La Voie (al-tarîqah) ; puis pour quiconque dont Allâh veut faire profiter par celui-ci, parmi les gens de La Loi (al-sharî‘ah) et de La Réalité (al-haqîqah). Je l’ai agencé en introduction et cinquante cinq (55) chapitres.

Quant à l’introduction, c’est sur la mention de certaines choses qui font augmenter la foi (al-imân).

Premier Chapitre : Pour les informer sur le fait que la réponse à une attaque contre Les Gens d’Allâh (ahl allâh), la prise de leur défense et leur venir en secours ; contre quiconque voulant les réduire, et souhaitant leur attribuer l’abominable en les dénigrant, ainsi que ceux qui s’affilient à eux ; ceci est une obligation sur tout savant dévot. Et (pour les informer également) que ce dernier gagnera en cela une récompense énorme. De même, que personne ne les afflige à part celui dont Allâh a voulu éteindre sa lumière et annuler le profit de par sa science et de par ses ouvrages s’il fait partie des gens de la rédaction, pour son manque de respect des règles de bienséance ou mauvaises manières (sû’ al-adab).

Deuxième Chapitre : Pour exhorter les frères à s’affilier aux Saints Alliés (awliyâ’) d’Allâh, s’attacher à leur amour, leur service et ce qui en est similaire.

Troisième Chapitre : Pour les informer sur le fait que la conviction (al-i`tiqâd) au sujet des Saints d’Allâh, l’approbation de ce qui émane d’eux comme sciences (al-`ulûm) et connaissances mystiques (al-ma`ârif), la soumission à eux et leur vouer amour ; ceci est une sainteté (wilâyah) ; c’est-à-dire, alliance, collaboration et partenariat privilégié [avec Allâh].

Quatrième Chapitre : Sur la notification de certains voiles qui empêchent les gens de connaître Ses saints alliés, afin que le raisonnable s’en éveille, les percer tous et accéder à leur reconnaissance (découverte, identification). Et par leur identification, on accède à eux ; et par l’accès à eux, on accède à Allâh. Et ceci est le comble de ce qui est recherché.

Cinquième Chapitre : Pour les informer sur le fait que l’ascétisme (zuhd) des accomplis (al-kummal) ne consiste pas à vider les mains de ce bas-monde. Mais, ceci n’est rien d’autre que par le fait d’en vider le coeur. Ils n’incarnent la perfection de la station (kamâl al-maqâm) que par leur ascèse (détournement) de ce qui est entre leurs mains et sous leur gérance, sans aucun obstacle entre eux et ceci. Et pour les informer également que donner la priorité à l’ascèse avec les mains vides (de richesse) pourrait souvent être la cause de la pauvreté ou la faiblesse et l’incapacité de la quête. Et (pour les informer aussi) que parmi les conditions du prédicateur (al-dâ‘î) vers Allâh ; Exalté soit-Il ; il y a le fait qu’il ne doit pas se démunir de ce bas-monde entièrement ; et que celui qui n’a pas de gain, et que les gens dépensent sur lui, celui-ci fait partie du genre féminin et n’a aucune part de virilité.

Sixième Chapitre : Pour les alerter et les menacer contre la dénégation envers un parmi nos sieurs les saints alliés, et les prendre pour ennemi ; et les informer que ceci est en soi-même la destruction dans ce bas-monde et dans la vie postérieure.

Septième Chapitre : Pour les alerter contre le fait de contester les gens – de la même manière que l’on conteste l’illicite – dans des choses dont les savants ont divergé sur leur verdict.

Huitième Chapitre : Pour les informer sur le fait qu’Allâh ; Exalté soit-Il ; n’a jamais obligé qui que ce soit de se lier à une doctrine (madhhab) précise parmi les doctrines des maîtres légistes (al-mujtahidûn) ; et que chacun parmi les Imams de cette communauté   (رضي الله تعالى عنهم أجمعين) s’est désengagé contre la revendication de l’obligation de le suivre lui seul, dans toute question ou sujet (mas’alah) parmi les questions de la religion, au détriment des autres ; vu leur prise de conscience que le suivi général n’est obligatoire qu’à l’égard de L’Infaillible.

Neuvième Chapitre : Pour les informer que la contestation n’est valable en réalité que pour celui qui cerne la science de La Loi. L’utilité de les informer de ceci réside sur le fait qu’ils se mettent en garde contre la dénégation généralisée, et qu’ils se limitent à ce dont Le Livre (al-kitâb), La Sunnah et l’unanimité ou le consensus (al-ijmâ`) communautaire ont clairement soutenu comme étant obligatoire ou illicite.

Dixième Chapitre : Pour les informer que le saint allié illuminé ne se restreint pas à une doctrine parmi les doctrines des maîtres légistes ; au contraire, il tourne avec la vérité auprès d’Allâh ; Exalté soit-Il ; partout où celle-ci tourne.

Onzième Chapitre : Pour les informer que les savants sont d’accord sur l’incitation à sortir de la divergence, en guise de prévention, dans les cas concernés.

Douzième Chapitre : Pour les informer qu’il est obligatoire à tout raisonnable, s’il désire le sauvetage de son âme des vices égotiques (al-nafsâniyyah) et sataniques (al shaytâniyyah) infectes, dans le court et long terme ; la quête d’un maître qui est un guide, érudit dans les sciences, connaissant les défauts et les maladies, et conseiller ; afin qu’il se jette à ses commandes, le suit dans ses ordres et ne diverge avec lui sur aucune chose.

Treizième Chapitre : Pour les informer que le cheminant solitaire n’accèdera à La Présence ou Dominium (hadrah) d’Allâh et le dominium de Ses Attributs et Noms, même s’il regroupe les sciences des premiers, a accompagné les organisations de l’humanité et accomplit le culte des deux charges (humains et djinns) ; qu’entre les mains des détenteurs de l’autorisation spéciale (al-idhn al-khâss).

Quatorzième Chapitre : Pour les informer qu’il est obligatoire à quiconque dont les élèves et les aspirants s’attachent à lui à cause de la quête d’éducation spirituelle (al-tarbiyyah), d’orientation (al-irshâd) et d’instruction (al-ta‘allum) ; si Allâh lui accorde le grand bienfait de trouver quelqu’un de plus savant et plus accompli que lui, qu’il se débarrasse de ceux-ci et suit –lui-même et eux tous– ce plus savant et plus accompli.

Quinzième Chapitre : Pour les informer que l’aspirant, s’il se manifeste comme jouant le rôle de maître (shaykh) et aspire à avoir un disciple, avant même l’extinction de sa nature humaine et son sevrage spirituel entre les mains d’un maître accompli ; en vérité, celui-ci est voilé et amoureux du pouvoir, et rien de cela ne lui parviendra.

Seizième Chapitre : Pour les informer que le premier pas que l’aspirant (al-murîd) pose sur cette voie, c’est la sincérité (al-sidq).

Dix-septième Chapitre : Pour les informer que le saint allié n’est connu, ni accompagné, ni aimé, ni servi, que pour Allâh. Tout ce qui est ainsi sera utile (pour son auteur) ici-bas et dans l’au-delà, même si c’est après longtemps. Celui qui n’est pas dans ce cas, n’aura également pas ce résultat ; même s’il l’a accompagné pendant des années et de longues périodes, et même si celui-ci (c’est-à-dire, le saint allié) est un pôle (qutb). D’ailleurs, son dommage est plus proche de lui que son piège semelle.

Dix-huitième Chapitre : Pour les informer que le maître dans son peuple, est à l’image du Messager dans sa communauté ; et que lui prêter un pacte d’allégeance est comme prêter un pacte d’allégeance au Messager, étant donné qu’il joue le rôle de Ce Dernier par intérim.

Dix-neuvième Chapitre : Pour les alerter contre la divergence avec le maître après l’exécution de ses ordres, qu’il soit présent ou absent ; de même que contre le contester en secret ou en publique.

Vingtième Chapitre : Pour les alerter contre le fait de viser les dévoilements cosmiques (al-kushûfât al-kawniyyah) et les miracles visibles ou macroscopiques (al-karâmât al-‘iyâniyyah). De même, pour les informer que Notre Voie-ci est une voie de reconnaissance (shukr) et d’amour (mahabbah), et que ses membres ne se préoccupent pas à convoiter tout ce qui préoccupe au détriment d’Allâh. Ils ne se tournent pas vers les dévoilements cosmiques. En raison de leur statut de bien-aimés, rien de ceci ne se réalise pour eux que rarement. D’ailleurs, les bien-aimés parmi eux ne voient rien de ceci se réaliser pour eux ; afin qu’ils ne penchent pas vers cela, et que par la même occasion le démon (al-shaytân) trouve un moyen de les séduire et les égarer, leur montre ainsi parmi les futilités ce qui pourrait les mener graduellement (istidrâj), comme cela arrive souvent à ceux qui sont penchés vers cela ; de ce fait, ils s’égarent et égarent (d’autres), s’anéantissent et anéantissent (d’autres) –Nous implorons La Protection d’Allâh, contre la grande perdition– Ce qui fait que lorsqu’Allâh veut les illuminer par Sa Faveur, IL illumine une personne sans aucune conscience de sa part, illumination par laquelle elle obtiendra le bonheur des deux demeures. Qu’Allâh nous mette parmi ceux-ci, par Sa Faveur ! Âmîne !

Vingt-et-unième Chapitre : Pour les alerter contre le fait de se préoccuper des aventures cosmiques (al-waqâ’i‘ al-kawniyyah), de s’y pencher et la convoitise de son obtention ; et les informer sur le fait que l’aspirant qui ne voit rien et n’est jamais vu lors des aventures (spirituelles), n’est pas moindre en niveau spirituel (martabah) que celui qui voit ou qui est vu. Au contraire, il est meilleur.

Vingt-deuxième Chapitre : Pour les informer qu’il est impératif à tout aspirant sincère (murîd sâdiq), de se limiter à un seul guide ou référence (qudwah), de ne pas aller vers autre que lui et de ne faire de visite spirituelle à aucun parmi les saints alliés vivants ou morts.

Vingt-troisième Chapitre : Pour les informer que le père spirituel (al-wâlid al-ma‘nawî), qui est le maître accompli a un niveau plus élevé, mérite plus de bonté et de révérence, a plus de droit à respecter et encore plus insistant à observer, est plus proche concrètement et entretient un lien plus étroit, que le père biologique (al-wâlid al-hissî).

Vingt-quatrième Chapitre : Sur l’éclaircissement du mérite de la mention du rappel ou dhikr de manière absolue et ses utilités, l’incitation à ceci, et l’exhortation à ceci ; sans même exposer le fait de se réunir pour elle, de la faire à haute voix, ou autre.

Vingt cinquième Chapitre : Sur l’exhortation sur le fait de se réunir pour le dhikr, le faire à haute voix, l’encouragement à ceci ; de même, informer que cela fait partie de ce qui mérite de s’y accrocher à cause de son mérite. Aussi, pour réfuter quiconque dénigre ceux qui font le dhikr en groupe ; à cause de son ignorance du Livre, de la Sunnah et du consensus communautaire.

Vingt sixième Chapitre : Sur la mention de l’origine de l’initiation (talqîn) aux dhikrs.

Vingt-septième Chapitre : Pour les informer que le dhikr considéré chez les Gens d’Allâh, celui par lequel se réalisent l’illumination (al-fath) et l’accès (al-wusûl) à Allâh, c’est celui obtenu par l’autorisation (al-idhn) et l’initiation (al-talqîn) de la part d’un maître qui a accédé (à Allâh) et dont son compagnonnage (suhbah) et sa voie (tarîqah) se sont reliés à La Présence ou Dominium (al-hadrah) Prophétique ; ce n’est pas ce que l’être humain a adopté soi-même.

Vingt-huitième Chapitre : Sur la mention de notre chaîne initiatique (sanad) dans Cette Voie Ahmédienne (al-ahmadiyyah), Muhammadienne (al-muhammadiyyah), Ibrahimienne (al-ibrâhîmiyyah), vouée exclusivement à Allâh (al-hanîfiyyah), Tijânî (al-tijâniyyah).

Vingt-neuvième Chapitre : Pour les informer que Notre Maître Muhammad al-Ghâlî m’a dit clairement et directement, que je suis Un Vicaire ou Khalife parmi Les Khalifes du Maître (c’est-à-dire, Ahmad al-Tijânî) –qu’Allâh soit satisfait de Lui, qu’Il le satisfasse aussi, de même que nous par sa haute considération ! – et que je ne fais pas partie des lieutenants ou Muqaddams.

Trentième Chapitre : Pour les informer qu’Allâh ; Exalté soit-Il ; m’a accordé Un Grand Bienfait par la connaissance de Son Sublime Nom Suprême, Le Grand ; en guise d’exprimer La Munificence.

Trente-et-unième Chapitre : Pour les informer que les saints alliés voient Le Prophète en état d’éveil ; qu’Il se présente à toute assemblée, ou lieu qu’il souhaite, par son corps physique et son esprit ; qu’Il a un pouvoir de gérance et passe partout Il souhaite dans les contrées de La Terre et dans La Royauté (al-malakût), alors qu’Il est avec sa posture sur laquelle Il était avant son décès, rien n’y a point changé. (Pour informer aussi) qu’Il est absent des visions comme Les Anges sont absents, tout en étant vivants par leurs corps physiques. Si Allâh veut qu’un serviteur Le voie, Il enlève le voile (al-hijâb) par rapport à lui ; il Le verra ainsi sous sa posture sur laquelle Il était.

Trente deuxième Chapitre : Sur la mention des conditions de Notre Voie Ahmédienne, Mohammadienne, Ibrahimienne, vouée exclusivement à Allâh, Tijânî ; de même, la réfutation à quiconque y dénigre quoi que ce soit.

Trente-troisième Chapitre : Sur l’éclaircissement des dhikrs impératifs (al-lâzimah) dans La Voie Tijânî.

Trente-quatrième Chapitre : Sur la mention de quelques dhikrs de La Voie non-impératifs ; dont on donne certains par autorisation et initiation aux élites (al-khawâss) parmi les membres de La Voie, et non aux communs (al-‘awâm) parmi eux. Certains parmi ceux-ci ne sont autorisés qu’à la crème des élites parmi eux.

Trente-cinquième Chapitre : Sur la mention des règles de bienséance (âdâb) du dhikr, et ce qui est voulu à travers cela.

Trente-sixième Chapitre : Sur la mention du mérite de Notre Maître –qu’Allâh ; Exalté soit-IL ; soit satisfait de Lui !– ; l’éclaircissement sur le fait qu’Il est Le Sceau des saints (khatm al-awliyâ’), Le Prince des connaissants accomplis (sayyid al-‘ârifîn), Le Chef des véridiques (imâm al-siddîqîn), L’Alimentateur des Pôles et des Secours (mumidd al-aqtâ wa al-aghwâth) ; qu’Il est Le Pôle Caché (al-qutb al-maktûm) et Le Médiane Cacheté (al-barzakh al-makhtûm) qui est L’Intermédiaire entre Les Prophètes et les saints, de telle sorte que personne parmi les saints ne reçoit –autant celui dont ses affaires sont importantes que celui dont ses affaires sont moindres– aucun afflux (fayd), du Dominium d’Un Prophète sans son intermédiaire – d’Allâh ; Exalté soit-Il ; soit satisfait de Lui !– ; d’une manière que ce saint ne s’en rende pas compte.

Trente-septième Chapitre : Pour éclaircir la probabilité du Pardon d’Allâh ; Exalté soit-Il ; à Son serviteur l’ensemble de ses péchés passés –qu’il a déjà faits– et futurs –qu’il fera– ; et que le saint allié pourrait savoir avec certitude sa sainteté (wilâyah), comme il pourrait ne pas le savoir, et il pourrait également savoir avec certitude qu’il est sécurisé pour son avenir.

Trente-huitième Chapitre : Sur la mention du mérite de ceux qui s’annexent (al-muta‘alliqûn) à Lui –qu’Allâh soit satisfait de Lui, qu’Il le satisfasse aussi, de même que nous par sa haute considération ! – par n’importe quelle manière parmi les manières d’annexions ; ce qu’Allâh a préparé pour eux, le mérite des dhikrs impératifs de La Voie et ce qu’Allâh a préparé pour ceux qui font la récitation, d’une manière globale.

Trente-neuvième Chapitre : Sur la mention du mérite des dhikrs impératifs, de manière détaillée.

Quarantième Chapitre : Sur la mention des mérites des dhikrs non-impératifs, ceux que l’on réserve aux élites et à la crème des élites parmi les membres de La Voie.

Quarante-et-unième Chapitre : Sur le commentaire des sens des dhikrs impératifs dans La Voie. En effet, réaliser la présence (ihdâr) du coeur lors du dhikr est recherché de la part de celui qui mentionne le rappel (al-dhâkir). Or, la présence (al-hudûr) n’est effective que par la connaissance des sens des dhikrs ; et la présence est l’esprit (h) des actes. Le besoin de celui qui mentionne le rappel à la connaissance des sens du dhikr qu’il mentionne est donc une chose essentielle, inévitablement.

Quarante-deuxième Chapitre : Sur la mention de quelques fins (al-maqâsid) sur lesquelles sont bâties les dhikrs de La Voie seulement.

Quarante troisième Chapitre : Sur la notification des causes de l’appellation de Notre Voie-ci par La Voie Ahmédienne (al-ahmadiyyah), Mohammadienne (al-muhammadiyyah), Ibrahimienne (al-ibrâhîmiyyah), vouée exclusivement à Allâh (al-hanîfiyyah), Tijânî (al-tijâniyyah).

Quarante quatrième Chapitre : Sur la mention des preuves de la retraite spirituelle (al-khalwah) et ses conditions considérées chez les soufis.

Quarante cinquième Chapitre : Sur la mention de quelques retraites spirituelles de Cette Voie.

Quarante sixième Chapitre : Sur la réponse pour Lui –qu’Allâh soit satisfait de Lui !– concernant des questions ou sujets (masâ’il) divers qu’Il a pris du Messager directement. Il n’y a aucun parmi ceux-ci, sans qu’il ne contienne des mérites et des secrets dont personne ne cerne à part Son Maître, Le Très-Généreux (al-karîm), Le Donnateur (al-wahhâb), et Son Ancêtre Le Favorisant (al-mutafaddil) –que perpétuellement se déverse sur Lui, de la part d’Allâh ; Exalté soit-Il ; Les Meilleures Prières et Saluts !– En fait, certains qui n’ont aucune part de science le contestent là-dessus.

Quarante-septième Chapitre : Pour les informer qu’il est obligatoire pour eux, l’obéissance aux Muqaddams (qui sont autorisés) à donner les oraisons ou wirds ; et qu’il est formellement interdit de diverger avec eux.

Quarante-huitième Chapitre : Pour informer aux Muqaddams autorisés à donner le wird d’une autorisation authentique de la part de son maître lui aussi autorisé à l’initiation et à l’orientation –surtout ceux qui ont accédé, parmi eux, au niveau du Vicariat (al-khilâfah) – qu’il est impératif pour quiconque appelle vers Allâh et qui est sincère dans son appel, d’être endurant aux malfaisances de ses frères comme ceux qui l’ont précédé parmi les prédicateurs vers Allâh ; Exalté soit-Il ; ont été endurants, au moment où ils étaient offensés.

Quarante-neuvième Chapitre : Pour ordonner aux frères qui sont affiliés aux voies des Saints d’Allâh, de supporter les offenses des dénégateurs et des contestateurs envers eux et envers leurs sieurs saints alliés, suivant l’exemple des Messagers d’Allâh ; Exalté soit-IL ; et de Ses Envoyés, et en guise de les prendre comme Modèles.

Cinquantième Chapitre : Pour les informer de quelques qualités qui simplifient pour eux le compagnonnage des créatures, dans leur totalité.

Cinquante-et-unième Chapitre : Pour les informer qu’il incombe à tout être humain de faire tout son possible pour sauver son âme, de retrousser considérablement ses manches et de redoubler d’effort dans l’adoration de Son Seigneur ; et qu’aucune préoccupation ne doit le distraire à son détriment, ni aucune entrave ne doit lui en empêcher ; comme épouse, parent, enfant, pays, ami, demeure, clan, bien matériel, et autre que cela qui pourrait entraver à se diriger strictement vers Allâh et se détourner de tout autre que Lui ; même si cela devrait le pousser à se séparer des pays –d’ailleurs, même à frapper au-dessus des cous– par l’exil et le combat.

Cinquante-deuxième Chapitre : Sur la mention des motifs qui engendrent la rupture du lien entre l’esclave et Son Seigneur ; Tout Puissant et Majestueux soit-Il ; survenant sur cette communauté, sans pressentiment de leur part.

Cinquante-troisième Chapitre : Pour les informer qu’il est obligatoire à tout responsable (mukallaf) souhaitant sauver son âme de L’Indignation ou Mécontentement (sukht) d’Allâh ; Exalté soit-Il ; et Sa Colère (ghadab), et gagner Sa Satisfaction (ridâ) ; de se précipiter au repentir sincère (al-tawbat al-nasûh).

Cinquante-quatrième Chapitre : Sur la mention de quelques choses qui permettent l’absolution des péchés.

Cinquante-cinquième Chapitre : Sur la mention de certaines de ses paroles et recommandations ou instructions (wasâyâ) –qu’Allâh ; Exalté soit-Il ; soit satisfait de Lui, qu’Il le satisfasse aussi, de même que nous par sa haute considération !

Conclusion : Nous implorons Allâh ; Exalté soit-Il ; sa perfection. C’est sur l’éclaircissement de la notoriété du dhikr sur autre que ceci parmi tous les actes d’obéissance. C’est parce qu’en vérité, il ne se terminera pas avec la fin de ce bas-monde. Au contraire, il est continu pour les croyants. Et (cela traite aussi) sur la mention du Paradis et certains de ses attributs et ceux de ses habitants à son intérieur ; et qu’ils y seront perpétuellement dans le dhikr.

Voici le moment d’entamer l’objectif (du livre), par La Grâce du Créateur des humains, L’Adoré (al-ma‘bûd).

Nous disons : C’est en Allâh ; Exalté soit-Il ; qu’est la réussite (al-tawfîq) ; et Il est Le Guide (al-hâdî), par Sa Munificence, vers le chemin droit. »

Fin de citation


Introduction de Rimâh hizb al-Rahîm

Al-Hâjj ‘Umar al-Fûtî al-Tijânî (m.1864 J-C) écrit en introduction de son livre « Rimâh hizb al-Rahîm `alâ nuhûr hizb al-Rajîm » (Lances du parti du Miséricordieux sur les gorges des gens du parti du Lapidé) (p.2) :

« Au nom d’Allâh le Tout-Miséricordieux (al-rahmân), le Particulièrement Miséricordieux (al-rahîm)

Louanges à Allâh qui a illuminé à tous Ses saints alliés (awliyâ’) et Ses bien-aimés (ahibbâ’), les visions (al-absâr) et les clairvoyances (al-basâ’ir). Il a purifié en leur faveur, par les lumières de Ses Attributs (sifât) et Ses Noms (asmâ’), ce qui est en leur possession comme aspects extérieurs (al-zawâhir) et secrets (al-sarâ’ir). Il a aussi déversé sur eux les afflux abondants provenant de l’eau de l’impénétrable, ce par quoi ils ont gagné les plus magnifiques demandes et munitions. Ils ont également obtenu un bonheur qui est ni qualifiable, ni concevable et ne traverse point les idées et les consciences. Il a fait que l’accès ou arrivée (al-wusûl) à Lui se réalise entre leurs mains, pour tout aspirant sincère qui chemine vers Allâh. Quiconque convoite l’accès à Lui sans s’annexer à eux ou s’accrocher à leurs jonctions, celui-ci est sûrement destiné à la grande perdition (al-khusrân) et l’anéantissement ou destruction (al-halâk). Quiconque s’affilie à leur flanc et se refugie sous leur protection, aura gagné des dons immenses dont il sera extrêmement rare que l’on puisse voir leurs semblables. Quiconque s’éloigne de leur voie et se détourne de leur flanc, tout châtiment et destruction le touchera, ici-bas et dans l’au-delà ; ceci provenant d’Allah comme étant un semeur de nocivité. Que La Prière et Le Salut soient sur Celui qui, par l’amour à son égard et sa servilité, Allâh a préservé Ses saints alliés des (péchés) mineurs et des capitaux ; en l’occurrence Notre Maître Muhammad qui, jamais celui qui L’adopte comme allié ne sera avilis et ne sera vain, tant bien que même les tribus et les clans l’auraient délaissé. De même que sur Sa Famille et Compagnons qui ont éclairci son trajet rectiligne et son droit chemin ; pour tout bienheureux qui cherche à se rapprocher et qui est sauvé, ainsi que pour tout malheureux qui cherche à s’éloigner et qui est corrompu. Que cela soit également sur tout bienfaisant, par la proclamation de la Sunnah et la suppression des hérésies (al-bida‘) et des coutumes blâmables par lesquelles s’impulse tout ignorant corrompu. »

Fin de citation 


 

Introduction des Fusûs al-Hikam (Ibn ‘Arabî)

Al-Shaykh al-Akbar Muhyî al-Dîn ibn al-‘Arabî écrit en introduction de son livre « al-Fusûs al-Hikam » (p.47-48) :

« Au Nom d’Allâh, le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux.

Louange à Allâh qui a fait descendre les Sagesses sur les cœurs des Verbes, dans l’unité de la Voie axiale, depuis la Station la plus ancienne, en dépit de la différence des formes et des règles traditionnelles (milal) due à celle des communautés ; et qu’Allâh répande sa Grâce unitive et Sa Paix sur celui qui assiste les aspirations spirituelles grâce aux Trésors de la libéralité et de la générosité par la Parole la plus efficace, Muhammad, ainsi que sa Famille !

Pour commencer : En vérité, j’ai vu l’Envoyé d’Allâh (صَلَّى اللهُ عَليهِ وسَلَّم) au cours d’un rêve de bon augure que j’eus pendant la dernière décade de Muharram de l’an 627, dans l’enceinte de Damas. Il tenait dans sa main (صَلَّى اللهُ عَليهِ وسَلَّم) un livre. Il me dit : « Ceci est le Livre des Chatons des Sagesses ; prends-le et exprime-le pour les hommes, qu’ils puissent en tirer profit ! ». Je répondis : « L’écoute et l’obéissance sont dues à Allâh, à Son Envoyé ainsi qu’à ceux d’entre nous qui possèdent le Commandement, ainsi qu’il nous a été ordonné. »

Je réalisais le désir, purifiait l’intention, concentrai l’effort et l’aspiration à la publication de ce livre dans les limites tracées pour moi par l’Envoyé d’Allâh (صَلَّى اللهُ عَليهِ وسَلَّم) sans rien ajouter ni retrancher.

Je demandai à Allâh le Très-Haut de faire de moi dans cette circonstance comme dans toutes les autres un de Ses serviteurs sur lequel le Démon n’a pas de pouvoir et de me donner la grâce spéciale, dans tout ce qu’écrivent mes doigts, ce qu’exprime ma langue et ce que renferme mon cœur, d’une inspiration transcendante et d’une insufflation spirituelle dans l’intérieur de l’âme au moyen d’une confirmation préservatrice; de telle manière que je sois un interprète, non quelqu’un qui décide (arbitrairement) ; afin que ceux d’entre les Gens d’Allâh qui sont les maitres des cœurs réalisent avec certitude, lorsqu’ils prendront connaissance, qu’il provient de la Station la plus sainte, pure d’intérêts individuels qui y introduiraient l’équivoque.

J’espère que Dieu, lorsqu’Il entendra ma prière de demande, répondra à mon appel. Je transmets uniquement ce qui m’a été transmis ; j’insère dans ces lignes uniquement ce qui m’a été progressivement révélé.

Je ne suis ni un prophète, ni un envoyé, mais un héritier et un « cultivateur » en vue de la vie future.

Ce qui vient ainsi d’Allâh, écoutez-le *** Et à Allâh faites le retour !

Quand vous aurez écouté ce que *** Je vous apporte, gardez-le attentivement !

Puis ayez une compréhension distinctive *** D’un propos (tout d’abord) sommaire ; opérez la synthèse !

Puis, faites en bénéficier *** A ceux qui le recherche ; ne (le leur) refusez pas !

Telle est la miséricorde qui s’est étendue jusqu’à vous.  *** A votre tour, répandez-là ! 

C’est d’Allâh que j’espère être d’entre ceux qui ont bénéficié de la Confirmation divine, sont confirmés et peuvent (à leur tour) confirmer les autres; de ceux qui ont été assujettis (par Dieu) à la Loi Muhamadienne très pure, s’y sont assujettis (de leur plein gré) et y ont (à leur tour) assujettis les autres. Puissions-nous être rassemblés dans son groupe de la même manière que nous avons fait partie de sa communauté !

La première chose que le Roi en (ce livre) a transmis au serviteur, c’est : (et le texte continue avec premier chapitre) »

Fin de citation


Créez un site Web ou un blog gratuitement sur WordPress.com.

Retour en haut ↑